Novembre
est déjà là,
Je
m’arrête pour observer le ciel
Qui
gribouille ses nuages.
Et
j’en ressens un goût amer.
De
mon beau jardin,
Il
ne reste que quelques feuilles,
Qui
se baladent dans le vent,
Tout
le jour durant.
La
rivière mugit sous le léger brouillard,
Et
je la regarde tout en rêvant.
Les
oiseaux sur les fils s’animent et s’interpellent,
Pour
se diriger vers le sud
Plus
près de la mer.
Il
fait toujours gris
Abrité
sous la pluie.
Le
soleil apparaît soudain,
C’est
une jolie merveille.
Le
froid confère à tout ce décor,
Un
dernier éclat sur les ombres verdoyantes,
Et
je me rappelle
Qu’il
faisait si beau, la veille.
Hajem
8 (94-06)